


La majorité des vétérinaires recommandent de nourrir nos chiens avec des croquettes.
Les industriels du Pet food seraient ainsi les meilleurs experts en matière d'équilibre
alimentaire canin.


Ayant sévit durant de longues années dans l’industrie agro-alimentaire, j’avais légitimement des doutes :
1/ Il apparait tout d’abord évident qu’une alimentation émanant exclusivement de l’industrie,
ayant subi une multitude de transformations, d’agressions,
chargée d’additifs et de conservateurs ne peut offrir
les mêmes nutriments qu’une alimentation fraîche,
préparée à son domicile.
2/ il suffit de lire la liste d’ingrédients de la majorité des croquettes pour s’apercevoir que les ingrédients nobles
y sont absents (on y parle souvent de « sous-produit » ! ou de très faible pourcentage de viande par exemple).

3/ N’est-il pas étrange de devoir, lors d’un changement de croquettes, opérer une transition en douceur, entre deux marques ?. A défaut, des troubles digestifs de nos compagnons nous rappellent à l’ordre.
Que peut-il bien y avoir dans ces croquettes,
pour engendrer de tels troubles digestifs ?
(alors que les changements au sein de
la nourriture fraîche ne sont pas dérangeants
- pathologie mise à part -) ...
4/ Du coup, on s’entend dire qu’il n’est pas nécessaire de varier l’alimentation de nos compagnons ! Tiens donc ; pourtant en parallèle on nous recommande souvent des compléments alimentaires.
5/ Par ailleurs, rares sont ceux pouvant affirmer se nourrir soi-même de façon parfaitement équilibrée. Mais il sera toujours préférable de s’alimenter avec des produits frais non transformés, quitte à commettre quelques erreurs dans
la composition de nos repas. Et bien je pense qu'il en est de même pour nos belles têtes fauves.
En conclusion, les professionnels du milieu doutent surtout de notre capacité à nous auto-discipliner pour donner au quotidien des repas frais équilibrés à nos compagnons.
Comme il n’est pas question de donner les restes de notre table (nombre de nos aliments sont néfastes voir dangereux pour les chiens), il peut apparaître contraignant d’avoir à leur préparer leurs propres repas. Mais la satisfaction que
l’on en retire efface toutes les peines : Un appétit d’ogre retrouvé, une énergie décuplée, une santé plus solide et
une robe bien plus belle.
Mes deux petits Yorks ont tout gagné à passer aux rations dites "ménagères" !
Si vous voulez tenter l’expérience, suivez les recettes que je poste sur les réseaux sociaux (dont voici ci-dessous deux exemples), très simples à préparer, élaborées à partir de mes propres recherches en la matière et croisées avec les recommandations de vétérinaires-nutritionnistes canins. Une seule bonne préparation, mise au frais peut servir pour près que 4 jours !.


Si votre petit york est actuellement nourri avec des croquettes, il faudra bien sûr faire une transition sur une semaine, avec apport progressif de sa nouvelle bonne nourriture, afin qu’il soit sevré en douceur de ses croquettes…
Ensuite il sera enfin possible de varier à loisir les recettes (afin de varier les apports en nutriments).
L'idéal est en revanche de rester dans une seule catégorie de protéine animale :
Si vous optez pour le poisson, tous seront permis (ce ne sera qu’une question de goût).
Si vous optez pour la volaille, tout sera permis (le poulet, la dinde, les cuisses ou les ailes), de même pour la viande.
Mais sans trop mixer au sein de ces trois grandes catégories. A défaut, votre york pourrait avoir quelques désordres digestifs (Fripouille n’était gêné en rien par les changements de sources protéiniques, mais sa compagne Coquine, tout en appréciant ses repas, subissait des troubles collatéraux).
Alors varier leurs plaisirs, pour leur offrir une meilleure santé !
Tout ce qui précède n’est valable qu’à titre général ; chaque petit York a ses spécificités et cette belle race est sujette aux intolérances voir allergies alimentaires ; ainsi si votre yorkshire présente des troubles digestifs marqués, contacter un vétérinaire pour identifier ses intolérances.
Je peux également si vous le souhaitez vous faire part de ma propre expérience en la matière, avec Coquine qui a été soignée en moins de 48h grâce à un changement alimentaire (via la consultation d'un vétérinaire spécialisé bien sûr).